NEWS du 6 Mars 2014

jeudi 6 mars 2014
par  paslaniici
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Jeudi 6 mars 2014, numéro 150
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  • Editorial : le 18 mars doit être l’occasion d’une remobilisation sociale !
  • Orange en fusion, c’est un moral d’acier !
  • Négociations salariales à Orange, c’est mal parti !
  • Devenir candidat-e de SUD à Orange.
  • Terminal en lutte ! n° 14 – Mars 2014
  • Les dessous pas chics de la consolidation
  • Call Expert , la douche froide pour les salarié-es
  • La réforme Sapin de l’inspection du travail mise à la poubelle
  • Un réseau Euro-Maghrébin contre le gaz et le pétrole de schiste
  • Un coup de blues, le 8 mars et ça repart !
  • Nos Droits : Les frais de transport collectifs

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Soutien aux inspecteurs du travail

(...)
« Nous, agents de contrôle, revendiquons une augmentation des moyens humains, matériels et législatifs de l’inspection du travail pour un code du travail véritablement protecteur des droits des salariés. Nous revendiquons le maintien d’une inspection du travail généraliste et indépendante, organisée dans des sections territoriales. Dans chaque section, le salarié doit pouvoir à tout moment prendre contact avec l’agent de contrôle du secteur, quelle que soit la question en droit du travail. »
(...)
« Nous réclamons plus largement le maintien de services de renseignement au plus proche des salariés et que cesse la casse des missions de nos services Emploi et Formation professionnelle engagée par la nouvelle étape de décentralisation. »
(...)

La fédération SUD PTT vous invite à signer et à faire signer la pétition « POUR UNE INSPECTION DU TRAVAIL AU SERVICE DES SALARIE-ES ! ».


Signez la pétition ici


Stop à la hausse de la TVA

Pétition citoyenne

A l’initiative de Solidaires, Attac, Fondation Copernic, UFAL, Economistes atterrés, Femmes Egalité, Les Effronté-e-s, MNCP, Mpep, Front de Gauche (PG, PCF, Ensemble, PCOF, GU, R&S), Résistance Sociale, DAL, APEIS.
Un collectif unitaire existe pour une campagne « stop TVA », contre la hausse de la TVA appliquée à partir du 1er janvier 2014, pour financer en partie les cadeaux fiscaux faits au patronat :
- Parce que la TVA est l’impôt le plus injuste ;
- Parce que la hausse prévue en janvier servira à financer les cadeaux fiscaux au patronat ;
- Parce qu’elle amputera le pouvoir d’achat des familles qui n’y arrivent déjà plus ;

Nous exigeons l’annulation de la hausse de la TVA du 1er janvier !

Pour une fiscalité plus juste, plus redistributive qui taxe le capital et les transactions financières.


Allez sur le site de la campagne



Editorial : le 18 mars doit être l’occasion d’une remobilisation sociale !

Le moral des salarié-es est à peu près de la même forme que la courbe du chômage, celle qui n’en finit pas de ne pas s’inverser. Et ce chômage ne fait pas que frapper cruellement quelques individus, il endette des familles jusqu’aux expulsions de logements, il condamne les jeunes à errer dans les contre-allées de la vie et les travailleur-ses à turbiner à plein régime pour faire avancer la galère...
Bref, le chômage reste la crainte essentielle des français, la question qui empeste le débat politique, avec les promesses les plus démagogiques et les trahisons les plus terribles.
Mais, pour paraphraser La Fontaine dans « Les Animaux malades de la peste » , tous les secteurs économiques sont frappés, mais tous n’en meurent pas. En particulier, le secteur des télécommunications, même s’il annonce des suppressions massives d’emploi, continue à promettre des profits conséquents, dont on peut mesurer la hauteur en voyant les sommes astronomiques qui s’échangent pour prendre le contrôle de tel ou tel opérateur, tel ou tel réseaux social, tel ou tel constructeur d’équipements de haute technologie...
En France, l’opérateur historique France Télécom-Orange prévoit de supprimer au moins 12.000 emplois de 2013 à 2015, alors que les profits s’érodent mais continuent à se compter en milliards d’euros. SFR prévoit 1.000 suppressions d’emplois mais se vend pour 15 milliards, tandis que Bouygues prévoit un milliers de suppressions d’emplois alors qu’il prétend racheter SFR !?
Se battre aujourd’hui pour l’emploi, c’est se battre contre cette loi des financiers qui rabaisse les salarié-es au rang de simples charges. C’est se battre pour les salaires de tous et de toutes, c’est refuser ce monde de brutes pour construire un monde plus solidaire.
Stéphane Richard annonce qu’il va réduire les dividendes d’environ 700 millions pour investir dans le réseau de demain. C’est un premier pas. Mais nous persistons dans notre revendication immédiate : c’est 5.000 emplois dès 2014, c’est nécessaire et c’est possible !
SUD-CGT-FO appelleront ensemble à une journée de grève et de manifestation la plus large possible ce 18 mars !


Orange en fusion, c’est un moral d’acier !

« Faire mieux avec moins », telle est la devise de Stéphane Richard qui s’applique complètement au projet Delivery qui annonce des gains de productivité de 30%. Annonce peu surprenante quand il est également prévu une réduction de 26% du personnel concerné d’ici 2017. « Notre situation démographique est une opportunité pour revoir tous nos processus », sans rire, c’est dans les premières pages du projet !.
Optimisation des process, simplification du système d’information, dématérialisation de la relation-client... les expérimentations toucheront tous les métiers et tous les établissements durant l’année 2014. Le plan Delivery s’inscrit dans le vaste programme Orange Digital Workspace (en français, Digitalisation). Nous on a rien contre le fait de simplifier la vie des client-es ou d’améliorer nos conditions de travail... mais on a quand même le sentiment que c’est exactement le contraire que l’on va vivre dans les mois qui viennent : pertes d’emplois, désorganisations des services, système d’information en panne, client-es en furie...
Mais faut pas tout voir en noir, les client-es d’Orange vont adorer la Digitalisation.
« Vous devez répéter votre mot de passe... Vous avez dit "bandes de nazes", ce mot de passe est incorrect... Répétez encore une fois... »


Télécharger le tract fédéral


Négociations salariales à Orange, c’est mal parti !

En ces temps où on entend plus souvent parler du coût du travail trop élevé que de l’amélioration de nos fins de mois, débute la négociation salariale à Orange SA. Pas franchement sous de bons auspices. La direction n’apparaît pas plus décidée qu’en 2013 à partager plus et mieux les richesses, même si les actionnaires pourraient voir écrêté leurs dividendes. Ils pourront quand même continuer à lézarder sur les plages des paradis fiscaux, tandis que la salarié-es pourront continuer à voir se lézarder encore plus leur pouvoir d’achat.
Pour l’instant, la direction ouvre la négociation en nous jouant l’Harpagon des théâtre, l’Avare souffreteux qui compte ses Euros sur les cinq doigts de sa main droite. En bref, c’est 0,5% en mesure générale et un budget discrétionnaire à la main des managers pour récompenser la révélation des talents. Pas sûr que les nombreux collègues des nouveaux talents aient envie d’applaudir les lauréat-es.
Le « rétroviseur 2013 », est sans dégivrage. Là où la direction voit un accord 2013 de solidarité, nous ne voyons qu’un accord qui a creusé encore les écarts salariaux.
Le vrai message de la direction : « regardez votre avenir dans le rétroviseur ! »


Télécharger le tract fédéral


Devenir candidat-e de SUD à Orange.

Les élections professionnelles auront en novembre à Orange pour renouveler les délégué-es du personnel et les représentant-es au sein des comités d’établissement.
SUD compte bien présenter des candidat-es dans l’ensemble des établissements et directions, alors que l’entreprise entre à nouveau dans des turbulences lourdes de menaces pour les salarié-es. En particulier, les départs massifs en Temps Partiel Senior désorganisent les services alors que les recrutements sont homéopathiques.
Salaires, promotions, emplois, conditions de travail, égalité professionnelle, les sujets de mobilisation ne manquent pas pour changer les choses dans une entreprise comme Orange. Et pour SUD, les élu-es du personnel doivent être les garant-es de ces mobilisations et de ces changements.
Alors, devenez candidat-es pour SUD, c’est le meilleur moyen de pas perdre le nord !


Télécharger l’appel à candidature


Télécharger le bulletin de candidature


Terminal en lutte ! n° 14 – Mars 2014

Le nouveau Terminal en lutte ! est désormais disponible. Ce mensuel est édité par les syndicats Solidaires Informatiques et l’union syndicale ITEC (Informatique, Télécommunication et Electronique). Au sommaire du numéro de mars, un appel à la journée d’action du 18 mars, des informations des sections syndicales d’entreprise (Sopra, Bossa Nova, UTI group, Steria, ATOS, Sofrecom, Open).
Et comme de nombreuses entreprises sont aujourd’hui en négociation salariale, c’est l’occasion de rappeler que même dans le secteur informatique, les augmentations de salaires sont le plus souvent virtuelles.
Faudrait pas non plus que les salaires soient payés demain en Bitcoins ?


Télécharger Terminal en lutte ! n°14


Les dessous pas chics de la consolidation

Le Canard Enchainé publiait la semaine dernière un article « Grandes manoeuvres et petits complots dans la flotte et la téléphonie ». Première information, qui touche par ricochet le milieu des télécoms, c’est la guerre ouverte dans Veolia, la multinationale française (distribution et traitement de l’eau, collecte des déchets, énergie, transports). « Accessoirement », Véolia possède aussi la perle SFR qu’elle cherche à vendre après une baisse drastique de ses profits.
Selon le Canard, le clan Dassault, qui détient 6% des actions veut dégager le pédégé Antoine Frérot, responsable sans doute de la chute vertigineuse du cours de l’action. Mais la guerre de succession active tous les réseaux d’influence, jusqu’à l’Elysée, et tous les coups bas sont permis.
Deuxième information, que nous avions déjà relatée dans notre lettre électronique, c’est la « veillée d’armes dans le mobile » : « Il y a trois opérateurs malades dans le mobile : Bouygues, Free et SFR. Et aucun ne pourra s’en sortir seul. » Ces paroles sentencieuses, mises dans la bouche d’un représentant de SFR, résument la situation. Qui va racheter SFR ? Le cablo-opérateur Numericable ou le bétonneur Bouygues ? Même l’aventurier low-cost Xavier Niel (Free) prétend aujourd’hui racheter Bouygues qui a « un réseau dont nous avons besoin pour éviter de louer celui d’Orange »... C’est sans doute une sage précaution, car Montebourg fait pression sur Orange pour mettre fin au contrat d’itinérance avec Free.
Troisième information, c’est la description peu flatteuse du pédégé d’Altice, Patrick Drahi, dont la fortune est estimée à 4,6 milliards d’euros, candidat à la reprise de SFR pour 15 milliards avec sa filiale Numericable. Selon le Canard, c’est « un artiste capable d’élever l’optimisation fiscale au rang des beaux arts ». Difficile alors de croire que ce « contribuable fuyant » ait les faveurs de Bercy.
Difficile surtout de suivre le fil du gouvernement dans les télécoms : ne coupez pas ?!


Télécharger l’article


Call Expert , la douche froide pour les salarié-es

Call Expert, c’est cette importante société de centre d’appel qui avait déjà fermé un site à Alès en 2013, et qui s’est trouvée en liquidation judiciaire suite à la mise en examen de son pédégé pour « abus de biens sociaux, usage de faux, et présentation de faux bilans financiers ».
Les 638 salarié-es qui continuaient tant bien que mal à faire tourner Call-Expert en attendant le choix du tribunal de commerce parmi les repreneurs potentiels, sont aujourd’hui en plein désarroi. L’annonce récente du retrait conjoint de SFR et CANAL+, deux clients très importants de l’entreprise, a fini par décuplé leur colère alors que l’administrateur judiciaire leur avait demandé de faire profil bas afin de ne pas effrayer les repreneurs éventuels.
Une soixantaine de salarié-es manifestait devant le tribunal de commerce d’Amiens ce 26 février, en face de la fédération locale de la Somme de l’UMP. Après 2 heures d’audience et 5 heures de délibéré, le tribunal a finalement validé les propositions des repreneurs : 196 salarié-es repris par l’entreprise Relaytion et 37 repris par IPG International, soit 233 emplois sur les 638 des sites d’Abeille, Roubaix et Paris !
Ecoeuré-es, les salarié-es qui restent sur la touche veulent négocier leurs indemnités de licenciement pour l’instant dérisoires.
Coté pouvoir public, c’est silence radio, sans doute une question de forfait téléphonique ?


La réforme Sapin de l’inspection du travail mise à la poubelle

Fin février, le Sénat a adopté la loi Sapin sur la formation professionnelle mais a rejeté la refonte de l’inspection du travail. Les député-es ont suivi la semaine suivante. Cette disposition de la loi Sapin visait à réorganiser le métier des inspecteurs du travail. Il a créé une vaste polémique en crispant la droite et les patrons, arc-boutés contre les pouvoirs de sanction renforcés des inspecteurs du travail. Il a aussi été l’objet d’une mobilisation syndicale et d’un refus de la gauche, qui redoutent une atteinte à l’indépendance des inspecteurs et contestent la baisse des moyens des inspections.
Les syndicats se félicitent de cette première victoire, mais le gouvernement annonce déjà qu’il prévoit de passer son texte sous forme de décret...
Sapin en décembre qui étincelle, Sapin en février à la poubelle...


Télécharger le communiqué de SUD Travail


Un réseau Euro-Maghrébin contre le gaz et le pétrole de schiste

La crise économique et la crise énergétique font sortir des cartons les projets les plus insensés pour renouer avec la période du pétrole bon marché... Les coûts politiques et sociaux de cette exploitation effrénée des ressources du sous-sol sont-ils encore compatibles avec la démocratie, notre environnement, notre santé ?
Des collectifs locaux et régionaux se sont récemment constitués, particulièrement contre les décisions d’exploiter des gisements de gaz ou pétrole de schistes bitumineux, mais aussi contre des projets d’extraction minière, en Europe et dans les pays du Maghreb.
Une première rencontre internationale a lieu début mars 2014 et une réunion-débat est organisée par ATTAC-France, les Amis de la Terre, Agir pour l’environnement et l’union syndicale Solidaires.
Après « Sous les pavés, la plage » en 1968, c’est maintenant « Sous le bitume le saccage ». Un sujet à creuser...


Télécharger le programme


Aller sur le site des rencontres de Saint Christol-lez-Alès (Gard)


Un coup de blues, le 8 mars et ça repart !

La journée internationale des femmes est placée cette année par l’ONU sous le slogan « L’égalité pour les femmes, c’est le progrès pour toutes et tous » et sa Secrétaire générale adjointe et Directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka, a lancé son message international pour que le fait d’« être née fille ne signifie pas être condamnée à une vie de souffrances et d’injustice ».
C’est au cours de la Journée internationale de la femme de 1975 que les Nations Unies ont commencé à commémorer cette journée internationale tous les 8 mars, une date issue des mobilisations du début du 20ème siècle.
C’est dire si cette journée est devenue quasi-institutionnelle !
Mais si la réalité de la vie des femmes change, le chemin reste encore long pour arriver à l’égalité des droits et des statuts. C’est pour cette raison que l’union syndicale Solidaires et la fédération SUD PTT souhaitent que les femmes soient encore les actrices majeures de cette révolution, et particulièrement dans les entreprises.
Pour la première fois, des appels à la grève des femmes auront lieu en France et un préavis de grève a été déposé par SUD PTT à France Télécom-Orange.
Les femmes auront enfin leur journée de « rêve général » !


Télécharger l’affichette 8 mars de SUD


Télécharger le préavis de grève


Nos Droits : Les frais de transport collectifs

Dans certaines conditions et limites, l’employeur doit prendre en charge une partie du prix des titres d’abonnements souscrits par ses salarié-es pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail. Ces déplacements doivent être accomplis au moyen de transports publics de personnes ou de services publics de location de vélos. Cette obligation s’applique à toutes les entreprises, quel que soit leur effectif.
Les employeurs peuvent également prendre en charge les frais de carburant ou d’alimentation de véhicules électriques pour les salariés contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour ce même trajet « domicile / lieu de travail ».
Dans ce cas, il n’y a pas d’obligation légale, mais des exonérations sociales et fiscales sont prévues pour inciter les employeurs à instaurer une telle prise en charge.
Quels sont les salarié-es bénéficiaires ? Quels abonnement ouvrent droit à la prise en charge ? Quelles modalités ? Vous saurez tout en lisant la fiche n°31 de l’union Solidaires.
Le problème, c’est qu’on est quand même pas sûr d’avoir une place assise...


Télécharger la fiche de l’union Solidaires


La fédération Sud PTT est membre de JPEG 25/27, rue des Envierges 75020 Paris - Tel : 01 44 62 12 00 - sudptt@sudptt.fr - www.sudptt.org
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