NEWS du 27 Février 2014

jeudi 27 février 2014
par  paslaniici
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Jeudi 27 février 2014, numéro 149
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  • Editorial : Guérilla urbaine à Notre-Dame-d’Hollande
  • Droit d’alerte à l’unanimité du CNSHSCT Orange
  • Stéphane Richard, le censeur aux mains d’argent
  • La médecine à Orange, c’est un placebo !
  • SFR bientôt câblée par Numericable ?
  • Atos fait dans le pathos en Angleterre
  • Whatsapp engloutie dans un puit de dollars
  • Le 8 mars, les femmes doivent se faire voir !
  • Tous et toutes dans la rue le 18 mars !
  • La révolution ukrainienne passe au rouge...
  • Nos droits : Même les hommes peuvent devenir maires.

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Soutien aux inspecteurs du travail

(...)
« Nous, agents de contrôle, revendiquons une augmentation des moyens humains, matériels et législatifs de l’inspection du travail pour un code du travail véritablement protecteur des droits des salariés. Nous revendiquons le maintien d’une inspection du travail généraliste et indépendante, organisée dans des sections territoriales. Dans chaque section, le salarié doit pouvoir à tout moment prendre contact avec l’agent de contrôle du secteur, quelle que soit la question en droit du travail. »
(...)
« Nous réclamons plus largement le maintien de services de renseignement au plus proche des salariés et que cesse la casse des missions de nos services Emploi et Formation professionnelle engagée par la nouvelle étape de décentralisation. »
(...)

La fédération SUD PTT vous invite à signer et à faire signer la pétition « POUR UNE INSPECTION DU TRAVAIL AU SERVICE DES SALARIE-ES ! ».


Signez la pétition ici


Stop à la hausse de la TVA

Pétition citoyenne

A l’initiative de Solidaires, Attac, Fondation Copernic, UFAL, Economistes atterrés, Femmes Egalité, Les Effronté-e-s, MNCP, Mpep, Front de Gauche (PG, PCF, Ensemble, PCOF, GU, R&S), Résistance Sociale, DAL, APEIS.
Un collectif unitaire existe pour une campagne « stop TVA », contre la hausse de la TVA appliquée à partir du 1er janvier 2014, pour financer en partie les cadeaux fiscaux faits au patronat :
- Parce que la TVA est l’impôt le plus injuste ;
- Parce que la hausse prévue en janvier servira à financer les cadeaux fiscaux au patronat ;
- Parce qu’elle amputera le pouvoir d’achat des familles qui n’y arrivent déjà plus ;

Nous exigeons l’annulation de la hausse de la TVA du 1er janvier !

Pour une fiscalité plus juste, plus redistributive qui taxe le capital et les transactions financières.


Allez sur le site de la campagne



Editorial : Guérilla urbaine à Notre-Dame-d’Hollande

A entendre le ministre de l’intérieur, Nantes a vécu une véritable « guérilla urbaine » à l’occasion de la manifestation contre l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes. Les images se succèdent aux JT de 20h et montrent des mobiliers urbains en flamme dans un « centre-ville dévasté ». La classe politique montre son exaspération et pointe du doigt les principaux responsables, les écologistes, sommé-es de s’expliquer ou de se démettre du gouvernement !
Duflot, celle qui se décarcasse, a-t-elle aussi passé le treillis noir des ninjas, le casque d’acier des black-blocks et le bouclier des obscurantistes ? Pas très crédible. Mais les verts payent le prix fort de leur outrecuidance : contester au gouvernement sa politique énergétique pro-nucléaire, ses aventures souterraines dans le gaz de schiste, ses propos timides sur les gaz à effet de serre... et le projet cher à Jean-Marc, l’Ayrault-port de Nantes.
Si les violences ne sont pas contestables, il faut rétablir une vérité essentielle : les 50.000 manifestant-es ont participé avec calme, et même avec beaucoup de sourires, de rires et de fête, à cette contestation citoyenne d’un projet qui reste inutile, coûteux et désastreux pour l’environnement et l’agriculture de la région. Les affrontements ont eu lieu en marge de cette manifestation et la responsabilité des associations n’est pas en cause.
Oui, sans doute, des jeunes, exaspérés par ces longs mois de mobilisation, confrontés aux expulsions manu-militari de la zone occupée, ont grossi les rangs des dizaines de black-blocks venus en découdre. Mais cela reste encore marginal et c’est malheureusement un jeune charpentier, spectateur des affrontements, qui aura perdu un oeil à la suite d’un tir tendu des CRS.
Pourquoi la police a-t-elle annoncé à une conseillère générale du Parti de Gauche, dès la samedi matin, que « les blacks-blocks allaient gâcher notre manifestation » ? Pourquoi transformer la ville en forteresse, ne laisser à 50 000 manifestant-es que 1,3 km de boulevards ? Pourquoi, fait sans précédent, bloquer avant 15h00 la manifestation en plein centre-ville, au risque (calculé ?) de favoriser les violences ?
Pour sa part, la fédération SUD continuera à soutenir le mouvement contre l’aéroport de Nantes et dénonce la campagne calomnieuse menée actuellement par le gouvernement et par la droite.
Surtout si c’est pour remplacer au gouvernement Duflot par Borloo. On perdrait au change.


Télécharger l’article de Médiapart


Droit d’alerte à l’unanimité du CNSHSCT Orange

C’est bien la totalité des représentante-s des organisations syndicales qui ont voté un droit d’alerte devant la direction, à l’occasion de la séance des 18 et 18 février du CNSHSCT d’Orange.
Il faut dire que l’émotion était grande, puisque, de l’aveu même de la direction, quatre salarié-es avaient mis fin à leur jour au mois de janvier. Tous les cas ne sont pas à mettre en lien avec le travail, mais l’alerte doit être prise au sérieux et les organisations syndicales demandent « des mesures immédiates et correctives ».
Pour la fédération SUD, il faut remettre sur la table la question des suppressions d’emploi dans l’entreprise, des nouvelles mobilités fonctionnelles ou géographiques. La réalisation au plus vite d’une expertise indépendante sur la situation dans l’entreprise pourrait donner des pistes concrètes d’évolution.
Il ne suffira pas de brandir le « baromètre social » du CSA pour repousser les démons de la crise sociale !


Télécharger le droit d’alerte


Stéphane Richard, le censeur aux mains d’argent

Frédérique Dumas, directrice de la filiale cinéma du groupe Orange (Orange Studio, ex Studio 37), a été licenciée le 7 février. La direction jure que cela n’a rien à voir avec la contestation par cette responsable de la ligne éditoriale des productions cinéma imposée par Stéphane Richard depuis son arrivée à la tête du groupe.
Ce n’est pas vraiment l’avis du site Médiapart qui publie un article « Orange installe la censure dans sa filiale cinéma », rien que ça !
Fin 2013, Stéphane Richard était mis en examen dans l’affaire Tapie, sous la charge de l’ancienne ministre de l’économie, Christine Lagarde. Le Monde publie alors une série d’articles et la direction d’Orange souhaite faire baisser la pression sur le Pdg.
Un message est passé à la direction d’Orange Studio : pour convaincre les journalistes « d’être plus gentils avec Stéphane, (...) il serait utile de réfléchir à deux fois avant de financer le film sur Yves Saint Laurent qui est très contesté par Pierre Bergé, comme tu le sais, voilà. »
Or, Pierre Bergé est actionnaire du journal Le Monde et pourrait peser sur sa ligne éditoriale...
Plus encore, Médiapart accuse la direction actuelle du groupe d’avoir pesé pour arrêter de produire des films politiques : « les fonds qui nous sont confiés (...) ne doivent pas servir à financer des films politiques ». Les films de Mathieu Kassovitz (L’Ordre et la Morale) ainsi que Nicolas Hulot (Le Syndrome du Titanic) auraient ainsi été mis sur la sellette.
Xavier Couture, mis en cause, proteste : « Vous imaginez une maison comme la nôtre, cotée en Bourse, jouer avec le choix éditorial ? »
Ben... Oui. On aurait tant voulu croire le contraire !


Télécharger l’article de Médiapart


La médecine à Orange, c’est un placebo !

Le syndicat national des personnel de santé au travail (SNPST) regroupe aussi des médecins du travail, et nous n’avons pas résisté à l’envie de solliciter son point de vue sur les pressions de DRH d’Orange contre des médecins généralistes.
La DRH concernée avait saisi le Conseil de l’Ordre des médecins pour se plaindre d’un arrêt de travail où était mentionné un harcèlement lié à une situation professionnelle. Le Conseil de l’Ordre avait aussitôt demandé par lettre au « médecin fautif » de se justifier avant d’engager une procédure disciplinaire.
Le SNPST nous a répondu brièvement mais assez clairement : « Notre syndicat a soutenu dès le départ les médecins attaqués par des employeurs devant le Conseil de l’Ordre. Nous sommes d’ailleurs les co-auteurs des premières pétitions. Notre position est que les employeurs ne devraient pas pouvoir saisir le Conseil de l’Ordre, comme c’est le cas depuis 2007. Le Conseil de l’ordre ne devrait pas être instrumentalisé dans des conflits entre employeurs et salariés. »
Il faut dire que le SNPST s’est aussi porté partie civile dans la plainte portée par SUD contre les dirigeants de France Télécom après la crise des suicides de 2009.
Il y a des médecins qui ne confondent pas le serment d’Hippocrate avec le serment des hypocrites, mais des DRH qui se croient Business Partner !


SFR bientôt câblée par Numericable ?

La presse spécialisée n’arrête plus de prédire un avis de tempête avec la fusion-absorption d’un des trois opérateurs, SFR-Bouygues ou Free. Orange reste en dehors du lot, car l’ancien opérateur historique détient encore plus de la moitié du parc du fixe et du mobile. Une fusion reposerait la question d’un nouveau monopole dans les télécoms, ce qui n’est pas encore à la mode parmi les décideurs français et européens !
Les choses s’accélèrent, car le cablo-opérateur Numéricable a fait une offre d’achat au groupe Vivendi pour sa filiale SFR qui devrait être mise en vente en juin. L’alliance Numericable-SFR peut cependant faire grincer des dents à Bercy, car le Pdg d’Altice, la société qui contrôle Numericable à 40%, est... suisse. Pas bon pour les cocoricos. D’autres, comme Bouygues et Free, grincent aussi les dents, et se déclarent prêts à faire des offres pour contrôler SFR. L’alliance SFR-Bouygues serait une suite logique après l’accord de mutualisation des réseaux mobiles des deux opérateurs. Mais Bouygues est pour l’instant en mauvaise passe...
La fusion Numericable/SFR, puis le mariage de Free et de Bouygues sembleraient même parmi les plans de bataille qui se discutent en coulisses. Publiquement, Bercy découvre les choses mais confirme la fin du dogme sur les quatre opérateurs... Magnanime, Bercy exprime quand même ses craintes pour l’emploi.
Cela n’est pas pour nous rassurer, car les gouvernements, de droite comme de gauche, ont siégé sans sourciller au CA de France Télécom pour supprimer 80.000 emplois en moins de 20 ans.
C’est sûr, les technocrates comprennent rien à la loi d’hommes.


Atos fait dans le pathos en Angleterre

Elle est belle l’histoire. La société informatique française Atos, dirigée par Thierry Breton (ancien Pdg de France Télécom et ancien Ministre de l’économie), vient de subir une triste déconvenue en Angleterre.
Pourtant, tout allait bien jusque là et, selon le « Financial Times », les contrats d’Atos avec le secteur public anglais lui ont rapporté 700 millions de livres en 2012. Pour l’essentiel, ces contrats portaient sur des évaluations de dossiers individuels de prestation sociale, et plus précisément récemment, des dossiers de titulaires de pensions d’invalidité, qu’ils travaillent ou non.
Autrement dit, Atos passe à la moulinette informatique des centaines de milliers de dossiers pour... détecter les fraudeur-ses. Malheureusement pour le déménageur Breton, le journal Les Echos révèle qu’« un tiers des évaluations d’Atos poussant le gouvernement à décider qu’une personne était suffisamment en forme pour travailler et ne méritait pas ces aides ont été invalidées en appel ». La moulinette a donc fait vinaigre...
Depuis, Atos a constaté que « ses équipes étaient insultées ou agressées en moyenne 163 fois par mois l’an dernier » et a donc demandé au gouvernement anglais d’arrêter le contrat de manière anticipée. Il faut noter au passage que le contrat de 400 millions de livres sur le contrôle des pensions d’invalidité reste en vigueur...
Et avec Aramis, nous pourrons dire : Tous bourrins, un qui touche !


Whatsapp engloutie dans un puits de dollars

Nous sommes décidément revenus à une folle démesure qui secoue le monde des nouvelles technologies. L’argent coule à flot chez les géants du secteur et il finance les opérations les plus extravagantes. Dernière en date, c’est l’achat par Facebook de la messagerie instantanée Whatsapp pour 19 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros).
Invraisemblable ? Malheureusement non... Le jeune Pdg de Facebook s’en est expliqué au Mobile World Congress de Barcelone en tablant sur un nouveau développement de la messagerie à un milliard de personnes sur la planète alors qu’elle compte aujourd’hui déjà plus de 500 millions d’utilisateur-trices.
Il reconnait que, pour l’instant, Whatsapp n’est pas très rentable mais fait le pari qu’une telle base d’utilisateur-trices sera facilement monétisable. C’est un pari peu risqué quand on voit le succès fulgurant « d’autres applications comme Line ou WeChat [qui] ont montré que l’on pouvait monétiser cette audience. »
En fait, la société japonaise Line (300 millions d’utilisateur-trices) et la chinoise WeChat (700 millions) sont des applications de messagerie instantanée qui font de juteux bénéfices et menacent de déferler sur le monde. Un expert du secteur ironisait récemment en citant deux exemples : Paul McCartney a dépassé les 10 millions de fans sur Line (seulement 1,8 millions sur Twitter) et les seuls utilisateurs de WeChat ont dépassé les 10 millions de message envoyés en 60 secondes à l’occasion du nouvel an chinois.
Le prochain achat de Facebook, ce sera peut-être Gloups !


Le 8 mars, on lutte pour le droit des femmes !

Les luttes féministes ont obtenu l’interdiction légale des inégalités entre les femmes et les hommes en France. Et pourtant elles perdurent dans la famille, au travail, dans les médias, en politique... La journée du 8 mars s’inscrit dans l’histoire de nos luttes d’émancipation, elle doit montrer notre détermination à conquérir l’égalité, à dénoncer les reculs sociaux qui nous concernent, ici ou ailleurs....
La fédération SUD PTT et l’Union syndicale Solidaires, parties prenantes d’un appel unitaire pour redonner son caractère de luttes au 8 mars, appellent à participer massivement aux mobilisations féministes sous forme de rassemblements, manifestations, grèves : tout est bon pour rappeler que l’égalité est encore à construire partout !.
La fédération PTT déposera un préavis de grève pour cette journée du 8 mars 2014


Télécharger le tract de l’union Solidaires


Télécharger l’affichette 8 mars de SUD


Télécharger le préavis de grève


Tous et toutes dans la rue le 18 mars !

Les organisations confédérales CGT,FO, FSU et Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014. Elles se sont mis d’accord pour signer une déclaration commune qui appelle « l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars ».
Ce sera une première mobilisation nationale face à une situation sociale de plus en plus dégradée, alors que le gouvernement nous enfonce dans l’austérité, avec une gestion de la crise sur le dos des catégories sociales les plus faibles.
Les organisations signataires exigent « des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public ».
Relever la tête, c’est déjà regarder les choses en face !


Télécharger le tract de l’union Solidaires avec la déclaration unitaire


La révolution ukrainienne passe au rouge...

A trois heures d’avion de Paris, une nouvelle révolution a secoué l’Ukraine. Déjà en 2004, la contestation de l’élection présidentielle avait débouché sur la « Révolution orange » qui gagnera l’annulation par la Cour suprême du scrutin et l’organisation d’un nouveau vote le 26 décembre 2004 : ce sera la victoire de Viktor Iouchtchenko avec 52 % des voix.
Déjà à l’époque, le soutien occidental et particulièrement américain au mouvement social ne faisait pas mystère et l’Ukraine se rapprochera de l’OTAN et de l’Union Européenne.
Mais la situation économique se détériore encore, émaillée de scandales et de corruptions, et le « héros de la révolution Orange » sera éliminé au premier tour des élections présidentielles de 2010 avec un score de 5,45 % des voix... C’est alors le retour du candidat Viktor Ianoukovytch qui réaffirmera les liens de l’Ukraine avec la Russie.
Avant la nouvelle révolution de la place Maïden, l’économie est en berne, avec une dette publique de 10 milliards d’euros (48% du PIB) et un taux d’intérêt de la dette à court terme de 30%, supérieur au taux de la dette grecque. Il faudrait 35 milliards d’euros pour renflouer l’Ukraine et les contrepartie européennes ou russes seront de toutes façons drastiques.
La rue a payé du prix du sang le désastre économique d’un pays au coeur de l’Europe, avec une classe politique souvent corrompue, prête à toutes les alliances profitables. De ce point de vue, les désillusions populaires risquent d’être douloureuses dans les semaines à venir...
La solidarité est souvent difficile, mais c’est le silence qui tue les espoirs des peuples


Nos droits : Même les hommes peuvent devenir maires.

A l’approche des élections municipales, le journal Liaisons Sociales Quotidien publie un dossier « Liberté d’expression, salarié candidat ou élu aux municipales ». C’est l’occasion de revisiter la notion de liberté d’expression politique à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise. Cette liberté est garantie par les articles 10 et 11 de la Convention européenne des droits de l’homme, avec toutefois la limite des propos excessif, injurieux ou diffamatoires. La propagande sous forme de distribution de tract est proscrite à l’intérieur de l’entreprise.
Les candidat-es aux élections municipales dans une commune d’au moins 35.000 habitant-es peuvent bénéficier d’un congé (non-rémunéré mais assimilé à un travail effectif) de dix jours ouvrables pour mener campagne.
En cas d’élection, un-e maire ou un-e adjoint-e d’une commune de 20.000 habitant-es au moins voit son contrat de travail suspendu jusqu’à l’expiration de son mandat, s’il justifie d’une ancienneté d’un an.
Selon leur mandat (maire, adjoint-e ou simple conseiller-e), les élu-es bénéficient de crédit d’heures trimestriel, de 10h30 à 140h, considérées comme du temps de travail effectif, mais non rémunéré (sauf accord conventionnel favorable). L’élu-e bénéficie aussi de 18 jours de congé de formation pour chaque mandature, quel que soit le nombre de ses mandats.
A la fin de son mandat, l’élu-e peut prétendre à reprendre son ancien emploi ou un emploi analogue, en bénéficiant de tous les avantages acquis de ses collègues.
Même si la fonction n’est pas une sinécure, devenir maire, ce n’est pas un impair !


Télécharger le dossier


La fédération Sud PTT est membre de JPEG 25/27, rue des Envierges 75020 Paris - Tel : 01 44 62 12 00 - sudptt@sudptt.fr - www.sudptt.org
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