Newsletter du 11 juin 2015

jeudi 11 juin 2015
par  paslaniici
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Jeudi 11 juin 2015 - Numéro 212 -
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  • Edito : Rebs… amen pour Gattaz.
  • Intéressement, comment ?
  • Orange sans Partner
  • Le 11 juin 2015, journée d’action pour les salarié-es de SFR et des entreprises sous-traitantes en France et au Maghreb !
  • La valse des millions et des milliards !
  • Pour la reconquête du service public, tous ensemble à Guéret les 13 et 14 Juin.
  • Avec le Medef, tu bosses toute ta vie pour...
  • Des chiffres et des maux : 1/4

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Edito : Rebs… amen pour Gattaz.

Le projet de loi Rebsamen, sur le dialogue social et l’emploi a été adopté par l’assemblée nationale le 2 juin dernier.
Une fois de plus, cette loi met à mal le droit des salarié-es au nom de la « compétitivité » et sur injonction de l’Europe. Elle frappera aussi les travailleurs pauvres qu’elle prétend aider.

Regroupement des instances représentatives du personnel, diminution des consultations et négociations obligatoires annuelles dans les entreprises sont au menu de cette loi anti-démocratique.
Au final, moins de droits pour les salarié-es, plus pour les patrons !

De plus, alors que l’écart des salaires entre les femmes et les hommes reste à hauteur de 16,9% en Europe, cette loi a depuis son origine, un goût résolument antiféministe.
Il aura fallu une bronca généralisée des syndicats et une mobilisation d’ampleur des associations féministes pour que le gouvernement fasse un léger pas en arrière sur le sujet… malheureusement de façon très insuffisante et bien peu convaincante, puisque la négociation égalité professionnelle sera diluée dans la négociation qualité de vie.

La marche vers l’égalité va-t-elle être sacrifiée sur l’autel de la « simplification » dont les entreprises auraient à tout prix besoin ?

A nouveau, le gouvernement fait un grand pas dans le sens du Medef.
Au lieu de réduire la représentation des salarié-es dans les entreprises, Sud propose de leur donner de nouveaux droits : droits de contrôle, de veto.. et surtout continuer à lutter contre les inégalités Hommes-Femmes dans les entreprises.


Intéressement, comment ?

L’intéressement est une rétribution liée aux résultats de l’entreprise, donc aléatoire. De plus, elle dépend à Orange pour moitié du niveau de salaire, donc à nos yeux injuste. Et malheur aux absent-es, même pour maladie, c’est zéro dans ce cas.

Dans la négociation du nouvel accord 2015-2017.
Sud a revendiqué une répartition innovante de l’intéressement entre les salarié-es.
Une répartition plus juste, plus équitable et plus solidaire. Au terme de cette négociation, une part uniforme de 20% non liée au salaire et non liée au temps de présence a été finalement introduite.

Ce nouveau type de répartition, dans le cas bien sûr où les objectifs seraient atteints, permettrait, aux 75 000 salarié-es qui gagnent moins de 42 000 € par an de voir leur intéressement augmenter. De plus, une population jusque là exclue, les éloigné-es du service pour maladie, percevraient enfin un peu d’intéressement. Les temps partiels et les TPS devraient également voir un petit « plus ».

La justice sociale pour Sud, ne doit pas être qu’une formule...


Orange sans Partner

Un grand battage médiatique a suivi les déclarations en Egypte de Stéphane Richard pour mettre fin au contrat qui autorise l’opérateur israélien Partner à user de la marque Orange.

Le gouvernement israélien s’est employé à multiplier les déclarations tonitruantes pour dissimuler l’essentiel.

Pour Sud et Solidaires, et les ONG avec lesquelles nous intervenons, la première des raisons d’une rupture avec Partner est de préserver les droits des peuples.

L’opérateur israélien très lié à Tsahal dans ses interventions militaires, ne respecte en rien les droits des populations palestiniennes et le droit international, il ne peut continuer à bénéficier de la marque Orange sans que l’entreprise ne soit inquiétée.

Le patron d’Orange est sans doute soucieux de préserver les intérêts de la multinationale, notamment en Egypte où la filiale Mobinil sera très bientôt rebaptisée Orange.

Quant à nous, nous sommes convaincus et déterminé-es à faire en sorte que le droit international et les droits des peuples soit enfin respectés. Partner veut continuer à opérer sur les territoires occupés sans s’embarrasser des lois, Sud mettra tout en oeuvre pour être entendu par la direction d’Orange et que le contrat soit rompu.


Le communiqué commun


Le 11 juin 2015, journée d’action pour les salarié-es de SFR et des entreprises sous-traitantes en France et au Maghreb !

Des rachats à la pelle générant une dette énorme et une prévision de coupes sombres en centres d’appel : voici en quelques mots le résumé de l’équation qui se pose aux salarié-es et entreprises sous-traitantes de SFR. Afin de pouvoir rembourser la dette causée par la boulimie de rachats et d’acquisitions et plutôt que de toucher à ses profits, SFR choisit la voie de l’économie à outrance !

Associé à des pratiques très discutables de gels et renégociations des factures ainsi qu’une baisse drastique des prix, un plan d’optimisation des coûts annonce une délocalisation forcenée des centres d’appel. Ce plan massif cible plus de 1900 emplois, touchant à la fois sous-traitants et employé-es de SFR en France et au Maghreb…

Sud s’oppose à ce plan de restructuration dévastateur, et appelle les salarié-es français-es, marocain-nes et tunisien-es à une journée d’action le 11 juin.


Le tract Sud


La valse des millions et des milliards !

Le marché des télécoms est en pleine ébullition, et ça se passe à coup de millions et même de milliards. L’heure est aux mastodontes, avec une seule logique, seuls les gros résisteront.

Tout cela au prix d’endettements monstrueux, de réduction de coûts laissant sur le carreau beaucoup d’emplois et des investissements en berne.


En savoir plus


Pour la reconquête du service public, tous ensemble à Guéret les 13 et 14 Juin.

Le gouvernement pille sensiblement les services publics en les plaçant sous une cure d’austérité sans précédent : 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques d’ici 2017 soit 20 milliards pour la protection sociale, 19 milliards pour l’Etat, 11 milliards pour les collectivités territoriales.

Sous prétexte d’une relance économique, le gouvernement ponctionne ces 50 milliards pour faire des cadeaux aux entreprises, et ce malgré l’échec de cette politique : le chômage n’a jamais été à un si haut niveau…

Une autre politique économique de relance est possible, fondée sur une augmentation des salaires et des minima sociaux, sur l’investissement public et avec une réforme fiscale juste.
La transition écologique doit aussi être partie prenante de cette politique…
Encore et toujours rien sur le sujet !


Le Tract Solidaires


Avec le Medef, tu bosses toute ta vie pour….

Le Medef remet une couche sur l’abattement dégressif pour les pensions complémentaires perçues avant 67 ans. Pour un départ à la retraite à 62 ans, il veut 40 % de décote, puis 30 % à 63 ans, 18 % à 64 ans, 2 % à 65 ans et 1 % à 66 ans.

Le chômage des seniors n’a jamais été aussi élevé, et pour survivre, de plus en plus de retraité-es sont obligé-es de travailler en plus de leur retraite.
De plus en plus de « petits travails » à destination des plus précaires sont souvent réservés aux retraité-es.
C’est tout bénef pour les patrons, les minima sociaux et le code du travail ne sont pas respectés ! Plus de pauvreté, c’est plus de flexibilité !

L’objectif principal de ces décotes est bien de repousser l’âge de départ à la retraite.

Autre piste évoquée par le patronat, la baisse du taux de réversion, c’est-à-dire la part de la pension du défunt versée à sa veuve ou son veuf, qui passerait de 60 à 55 %. Une mesure qui ne ferait économiser que 100 millions d’euros d’ici à 2030…
C’est un début pour le patronat, car l’objectif à terme n’est-il pas de faire disparaître la réversion ?


Le tract Solidaires


Des chiffres et des maux : 1/4

Le dernier rapport publié en mai 2015 par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) déclare que seul un quart des travailleur-ses dans le monde dispose d’une relation d’emploi stable. Et fait le constat que l’insécurité au travail se généralise et que les inégalités augmentent.

Les auteurs du rapport rappellent l’importance de la réglementation du travail pour protéger les travailleur-ses.

C’est plutôt loin de ce que nous rabâchent à longueur d’année, le gouvernement et le Medef. Ils veulent plutôt affaiblir les droits des salarié-es en parlant d’alléger le code du travail et en détruisant petit à petit les droits sociaux… Franchement ignoble !


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