Newsletter du juin 2015

jeudi 4 juin 2015
par  paslaniici
popularité : 36%


Jeudi 4 juin 2015 - Numéro 211 -
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  • Edito : en avril, le fil du chômage monte encore !
  • Appel à l’AG des actionnaires : Orange doit rompre son contrat avec Partner communications
  • Orange va à nouveau « débrancher »
  • Le Lean production, remède de cheval d’AMAZON !
  • Les « GAFA » soumis à la gabelle ?
  • 1336
  • Terminal en lutte ! - n° 19 - Juin 2015 - Solidaires ITEC
  • Nos droits : principe de la portabilité gratuite de la prévoyance complémentaire

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Edito : en avril, le fil du chômage monte encore !

Les chiffres publiés pour le mois d’avril en France sont un brutal désaveu pour la politique de Hollande, l’autre pays du chômage.

Avec 3,536 millions de privé-es d’emploi et 5,64 millions de demandeurs-euses, la hausse est sévère. Malgré une "reprise", et de nombreux cadeaux fiscaux, les patrons n’ont pas décidé de réembaucher. La perspective de la "digitalisation" ne devrait certainement pas encourager les recrutements futurs.

Nos entreprises de communication sont bien décidées à profiter de la "numérisation" des activités pour supprimer des postes de travail et développer leurs marges.

Au lendemain de son congrès fédéral, Sud est fermement décidé à réclamer un autre partage des richesses... Puisqu’il semble que le travail salarié est en baisse, il faut aller à contre courant d’une pensée unique irrationnelle qui prétend faire travailler toujours plus celles et ceux qui ont encore un emploi.

Maintenant, il faut rediscuter de réduire le temps de travail pour le partager entre tou-tes.


Appel à l’AG des actionnaires : Orange doit rompre son contrat avec Partner communications

Cette année, des militant-es de BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) ont rejoint les salarié-es devant l’assemblée générale annuelle d’Orange.

Ils poursuivent leur campagne de protestation pour qu’Orange rompe son contrat avec Partner communications. Cette société israélienne, utilisatrice de la marque Orange implantée en Palestine, viole régulièrement les règles
internationales.

Il s’agissait également de rappeler à l’Etat français, actionnaire à 25% d’Orange, qu’il avait son mot à dire pour mettre fin à cette situation insupportable.


Voir le communiqué commun


Orange va à nouveau « débrancher »

La semaine dernière, un texte sur l’obligation d’entretien du fixe est passé inaperçu. Il définit l’obligation pour Orange d’entretenir les abords de son réseau… Et donne de nouveaux pouvoirs aux maires.

En milieu rural, le constat de temps de réaction de l’opérateur historique en cas de panne peut se compter en semaines, voire en mois.
Parmi les problèmes les plus fréquemment rencontrés : celui de la chute d’arbres ou de branches sur les lignes.
Ce texte rétablit la servitude d’élagage à la charge d’Orange et définit « d’utilité publique » l’entretien des réseaux de téléphonie « et de leurs abords ». Ajoutant « le débroussaillage, la coupe d’herbe, l’élagage et l’abattage »...

En cas de manquement d’Orange à ces nouvelles obligations, le maire peut faire procéder à ces opérations aux frais de l’opérateur, et demander auprès de l’ARCEP, une sanction financière qui ne pourra toutefois excéder 150 000 euros.

Le coût des travaux d’entretien est estimé entre 15 et 30 millions d’euros par an – pour une entreprise dont le chiffre d’affaires a été de 41 milliards l’an dernier et 1,9 milliard d’euros de bénéfice net… C’est broutille !
Cela permettra sans aucun doute, un meilleur accès au fixe sur l’ensemble du territoire !

Faut-il y voir là, les prémices d’un retour aux missions de service public pour Orange ??


Le Lean production, remède de cheval d’AMAZON !

Deux rapports de la médecine du travail pointent des nouveaux errements de la multinationale sur les conditions de travail dans ses entrepôts. Amazon est aussi accusée de fraude dans le but d’améliorer ses statistiques d’accidents du travail. Ce dernier fait apparaître le constat suivant : sur 901 salarié-es, 737 sont jugé-es « aptes » mais 175 sont déclaré-es « aptes avec restriction médicale…

Ces restrictions peuvent viser certaines tâches comme le port de charges lourdes ou des situations de travail particulières (travail en hauteur, travail en milieu confiné ou travail de nuit). Dans ces conditions, l’employeur est tenu de prendre en considération ses conclusions. Mais Amazon n’en fait rien.

Concernant les recherches et études menées dans le domaine, on trouve notamment un rapport du Centre d’étude de l’emploi sur les conditions de travail et la santé au travail des salarié-es de l’Union européenne qui font état de la dégradation des conditions de travail associées au mode d’organisation en Lean production.
Dégradation plus importante que dans les entreprises à organisation apprenante ou même taylorienne…

Rien d’étonnant à ce constat, Sud dénonce depuis fort longtemps ce mode d’organisation du travail tant sur le secteur télécom que postal !


Les « GAFA » soumis à la gabelle ?

L’État français va-t-il taxer les géants américains, très gourmands en trafic Internet ?

L’idée n’est pas nouvelle : les Google, Amazon, Facebook et Apple (GAFA) qui pèsent 1 500 milliards de dollars, avec une trésorerie de 250 Mds de dollars, utilisent les « tuyaux » des opérateurs télécoms gratuitement, et de plus, ne paient quasiment pas d’impôts en France.

Il s’agirait de mesurer leur trafic sur la bande passante internet pour ensuite les taxer. Quand des sociétés s’enrichissent en milliards grâce au net, la tentation est grande de s’assoir sur la neutralité du net pour qu’elles financent aussi les infrastructures !

Curieusement, le gouvernement français met beaucoup moins de zèle à faire évoluer les règles européennes pour le recouvrement des impôts des multinationales...


1336


Les amateurs de 1664 n’y trouveront pas forcément leur compte mais les buveurs de thé et de tisane mais aussi toutes celles et ceux qui ont suivi la lutte des "Fralib" sont ravis de la création de la SCOP-TI à Géménos (13).

Au bout de 1336 jours de lutte, les salarié-es ont obtenu la préservation de leur outil de travail. Leurs 4 ans de combat contre la multinationale UNILEVER n’ont pas été vains et on pourra désormais boire un thé produit par la coopérative ouvrière.

Une association "force et bon thé" a été créée pour soutenir le développement de la distribution de la production des coopérateurs.
Un bel exemple d’autogestion au regard de toutes ces entreprises capitalistes aux services des actionnaires... Pour exemple, Il a été décidé trois niveaux de salaires avec une différence de seulement 30 % entre le plus haut et le plus bas. Le premier niveau sera aux environs de 1500 euros nets.

Sud et ses militant-es sont satisfait-es de voir la victoire des salarié-es contre cette financiarisation de l’activité des entreprises qui profite aux actionnaires et fait le le malheur des salarié-es. On vous laisse, on a un thé éthiquement responsable sur la table


L’histoire des ex-Fralib en vidéo


Terminal en lutte ! - n° 19 - Juin 2015 - Solidaires ITEC

Dégringolade sociale chez Atos !

Menu 2015 ‘’salé’’ avec en prévision : gel des salaires, réduction des jours RTT, baisse de la participation de l’employeur à la complémentaire santé. Parallèlement les dividendes sont à la hausse (+14%) et les résultats du groupe sont florissants, cherchez l’erreur !

Les salarié-es ont répondu massivement : grèves, débrayages… La direction doit revoir sa copie.
Une suggestion de devise pour 2015 : Atos pour un, rien pour tous !!!

Côté Blizzard, on met en place une méthode radicale de gestion des salarié-es : entretiens d’évaluation basés sur des critères comportementaux subjectifs, ayant pour but final la justification quasi institutionnelle du licenciement pour insuffisance professionnelle.
Tout cela mené au pas de charge : CE et CHSCT consultés le même jour !

A Blizzard c’est la douche glacée pour les salarié-es…


Tract Solidaires ITEC


Nos droits : principe de la portabilité gratuite de la prévoyance complémentaire

Les salarié-es du secteur privé, quittant une entreprise peuvent, sous certaines conditions, conserver les couvertures complémentaires « santé » et « prévoyance » dont ils ont bénéficié, pendant une durée de 12 mois.

A partir du 1er Juin 2015, la portabilité de la prévoyance est applicable pour les salarié-es dont la rupture de contrat de travail ouvre droit à l’assurance chômage telle que :
- licenciement excepté pour faute lourde ;
- rupture conventionnelle du contrat de travail ;
- démission pour motif légitime ;
- fin de contrat à durée déterminée ;
- rupture de contrat à durée déterminée pour un motif légitime.

Elle s’applique pour tous les contrats de prévoyance collective, aussi bien pour une prévoyance obligatoire que pour une prévoyance facultative.


En savoir plus


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